dimanche 17 mai 2009
Il avait dit: JE CROIS QUE TU COMPRENDRAS JAMAIS VRAIMENT... ET C'EST MIEUX AINSI. POUR TOI. POUR MOI AUSSI, REMARQUE. VU QUE TU ME FAIS PAS DE CADEAUX.
Ce soir-là, j'avais réalisé une chose informe. Compris quelque chose de douloureux et libérateur, sans savoir quoi. Que chaque être avance vers sa propre mort sans que nous puissions y faire quoi que ce soit, sans que ça soit notre affaire. Peut-être ça, mais le doute demeure. Ce peut être tout à fait autre chose... Je sais pas. Pourtant, j'ai toujours peur d'avoir été sévère. Même si c'est sans doute mieux ainsi.
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